tu veux ou tu veux pas

samedi 10 décembre 2011

Si tu veux pas tant pis

Comme c'est par ici que tout commence... j'ai pas envie de faire comme tout le monde. Ça commence bien.
Alors un jour, si ça me tente, je reviendrai là-dessus.


Le "allé hop je me lance je fais un blog" m'ennuyant profondément, et n'ayant surtout pas trouvé de réponse à cette question (fondamentale), je m'attaque à un sujet trop courant en ce moment (encore), le blogueur. Comment ça s'écrit ça au fait?





  -Alors oui, je préviens, c'est une question que je vais très souvent me poser, bien que je fasse hyper attention à mon orthographe (oui le genre de fille qui vous embête avec votre "e accent et pas er"), du coup, j'aurais vraiment l'air conne (ah, l'air con ou l'air conne? ça va je connais la réponse) si je n'écris pas convenablement. Mais attention, bien écrire ne veut pas dire ne pas tenter d'inventions ou de découvertes! Et ça ne veut pas dire que je ne fais pas de fautes non plus.
Rien que ça pourrait faire un seul article mais comme je suis sûre que ça vous intéresse vachement, je vais m'arrêter là.


 Bon alors tout ça là, en italique, va falloir vous y faire. Ici, ce sera courant.
- vous aussi vous vous faites des frayeurs quand la page revient toute seule en arrière, de peur d'avoir perdu tout ce que vous écrivez depuis un quart d'heure? Grand Dieu-


Je disais donc, le blogueur. Ben oui, parce que dès qu'on franchit l'antre wordpress, blogger, tumblr ou tout ce que vous voulez on a comme l'impression de rejoindre une élite, un corps social hors du commun, le but de sa vie. Rassurez vous ce n'est pas vrai, et enlevez vous tout de suite ça du crâne. C'est juste qu'on a souvent envie de faire comme tout le monde, et je ne vois pas pourquoi j'échapperai à la règle, ce ne serait pas drôle.


Commencer un article sans inspiration à 23h c'est un peu suicider sa bonne nuit de sommeil, sacrifier sa demi-teinte de couche moins bleutée sous les yeux.
La vérité c'est que j'ai toujours aimé écrire, mais toujours eu un peu peur que ceux qui auraient le courage de me lire le retrouvent au fond de leurs chaussettes (le courage) et que ça ne finisse par n'intéresser que moi finalement. Surtout que, avouez, jusque là, ça donne plutôt envie de ne plus revenir par ici, un endroit insupportable et même pas beau (pour l'instant), brrrr.


Un petit truc à propos du nom de ce blog. Pas que je sois complètement fan des années 70, mais Zanini a fait en sorte que cette phrase très utile en cas de blanc, s'encre dans ma tête jusqu'à ressortir au moment de choisir un nom pour ce blog (faites moi penser à mettre les paroles ça vaut le détour). Et finalement ça illustre assez bien l'ensemble de choses qui font ce que je suis.


Parce que identifier c'est d'abord reconnaître.



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire